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Notre éthique

lundi 1er juin 2015, par lepoirierdelouche

Voici quelques uns des principes que nous nous efforçons d’appliquer au quotidien.

- 1 - Limiter au maximum l’usage des énergies fossiles, que ce soit par l’usage du matériel agricole ou de cuisine ou le transport de nos produits ou de nos achats.
Cela revient pour nous à :

  • Favoriser et optimiser le travail des écosystèmes plutôt que de le remplacer par du travail humain ou des intrants (qu’ils soient de synthèse ou naturels)
  • Favoriser le travail manuel plutôt que mécanisé tant que cela nous semble possible
  • Travailler avec des partenaires les plus locaux possibles pour l’achat de produit que nous ne produisons pas nous même (matériel, ingrédients, etc.)
  • Vendre au maximum localement, dans la limite des habitudes de consommation locales (certains de nos produits, arbres fruitiers et conserves de fruits et légumes notamment, ne sont pas des produits de consommation courante et nous les commercialisons donc sur des secteurs plus larges)

- 2 - Respecter au maximum les êtres vivants impliqués ou impactés par nos production.
L’agriculture est par nature la maîtrise donc la modification des cycles naturels des plantes et des animaux mais nous tentons de le faire en limitant les souffrances des êtres sensibles ou les perturbations écologiques qui nous semblent trop importantes. Cela implique pour nous de :

  • Favoriser la biodiversité et les équilibres animaux et végétaux pour éviter les déséquilibres écologiques. Ceux-ci mènent en effet souvent à un développement important de certaines espèces (ravageurs, maladies, plantes expansives, etc.) pouvant être dommageable à la qualité et à la quantité des productions.
  • Adapter nos pratiques aux conditions environnementales plutôt que de s’y opposer par l’usage de produits phytosanitaires en grandes quantités (même produits dits « naturels »), de pièges ou d’actions de lutte répétées (désherbages réguliers par exemple).

- 3 - Nous impliquer dans des réseaux locaux pour permettre leur dynamisme et leur durabilité.
Ces dynamismes locaux sont pour nous le juste milieu entre une autarcie d’opposition qui nous couperait de notre environnement et une dépendance trop forte à une mondialisation excessive des échanges. L’existence d’une importante diversité d’activités sur tout le territoire (celui où nous sommes comme les autres territoires ruraux ou urbains du pays et d’ailleurs) nous semble la garantie :

  • d’une société qui connaît et tente de maîtriser l’impact des ses pratiques
  • d’une dépendance maîtrisée à des acteurs connus
  • d’une résilience générale des systèmes humains face aux multiples évolutions sociales, économiques ou environnementales

Ces réseaux sont aussi bien les acteurs économiques classiques du territoire (producteurs, artisans, services, etc.) que les associations locales. Vous trouverez quelques idées et coordonnées dans la rubrique « Liens »

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